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ce blog est à vocation informative et éducative sur les sciences physiques en particulier et sur les autres sciences en général...il ouvre des pistes de réflexion, fournit des explications à la demande, propose des solutions...
il est aussi à vocation humaniste...c'est pourquoi d'autres rubriques sont ouvertes: art, philosophie, poésie...

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Images aléatoires

Lundi 29 mai 2006
- Par jean marie bourven - Publié dans : i-e3-a : Optique BTS TPIL
bientôt sur ce blog tout ce qu'il faut savoir et savoir faire

pour réviser les tp d'optique du BTS TPIL

à suivre par articles successifs:

I) Optique Géométrique

la source et son réglage
le collimateur,
le viseur ,
la lunette à l'infini,
les mesures sur banc
focométrie,
ouverture relative
aberration chromatique

II) Optique Ondulatoire

le goniomètre
le prisme (constringence)
le réseau (incidence normale+spectre normal)
la diffraction ( à la webcam)
les interférences de Young
le Michelson et ses réglages (épaisseurs nulle en lumière blanche)
la spectroscopie interférentielle au Michelson
polarisation rectiligne (Malus)
polarisation par réflexion vitreuse (Brewster)
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Vendredi 26 mai 2006
- Par jean marie bourven - Publié dans : i-e1-a: Bac STI Génie Mécanique
texte de l'épreuve Sciences Physiques STI Génie Mécanique2005


vert : hypothèses et questions
orange: raisonnement
rouge: résultat

je donne le sujet d'abord sous forme de 5 photos jpeg (la feuille 1 est sans intérêt et donc non reproduite) la correction vient après.













Partie A: moteur à courant continu (12points)

I relation fondamentale:

AI1) et AI2) sous forme photo ci-dessous ( c'est du cours !)

U est une tension de polarisation (elle est appliquée aux frotteurs + et - )

II essai à vide

N.B.: essai à vide cela veut dire pas de couple en bout d'arbre de l'induit
la puissance électrique de l'induit est entièrement convertie en effet Joule RI² dans ses brins actifs et en pertes collectives Pcv ( fer + frottements de l'arbre sur ses paliers)

AII1) la fem à vide Ev est donnée par Uv - RIv soit A.N.: Ev = 23,5V

AII2) la puissance totale absorbée est bien sûr: Pv = UvIv = 2,4W

AII3) pour la puissance joule à vide (perdue) on a PJv  = RI²

           on trouve donc PJv = 0,05W  ( merci au lecteur qui me signale l'erreur précédente
                                                       j'avais écrit 0,5!)

AII4) à vide, la puissance collective Pcv est celle des pertes de fer (hystérésis et corants de Foucault dans le stator inducteur et le noyau du rotor induit) et des pertes mécaniques (frottements lames  de collecteur/ frotteurs, paliers de soutien de l'axe ou arbre du rotor) ...
il n'y a pas de puissance utile à vide (le rotor n'entraîne pas de charge)

conservation des puissances: Puissance absorbée = somme des pertes => Pa =  PJv + Pcv

on a donc bien   Pcv = Pa - PJv = 2,35W

III essai en charge du moteur couplé à l'élévateur seul

remarque: en charge le moteur va fournir du couple, donc l'intensité augmente IN = 2A
                tandis que la fréquence de rotation diminue nN = 1500 tr/min
                N veut dire "nominal"

AIII1) le fem en charge EN est donnée par EN = UN -RIN soit A.N.: En = 14V ( et non 23 V)
          merci au lecteur "akrobat 57 " qui m'a signalé l'erreur de calcul précédente

AIII2) la puissance totale absorbée vaut donc PN= UNIN  soit A.N.: PN  = 48W
          les pertes  joules sont PJN = RI²  R = 5 ohm        soit A.N.: PJN = 20W
                                                                                ( c'est beaucoup!)

AIII3) si les pertes collectives sont proportionnelles à la fréquence de rotation c'est que :

             PcV/nv = PcN / nN   donc PcN = PcV.nN/nv  avec nv = 2350 tr/min
                                                                               soit A.N.: PcN = 1,5W
                                                  
AIII4) la puissance utile du moteur est fournie par le théorème de conservation des puissances
       
                        PN = PJN + Pcn + PuN   soit  PuN = PN - ( Pcn + PJn)

                                                                                 A.N.: PuN = 26,5 W

AIII5) le rendement du moteur vaut  par définition h = Pu / (Pa + Pinducteur)
          mais ici le moteur est à inducteur aimant permanent, donc la formule se réduit à:

                                   h = PuN / PN    qui donne h = 26,5/48 proche de 50%
                                                                        ( pas terrible!)

partie B: alimentation du moteur ( 5 points)

 


bien suivre sur le schéma  ci-dessus( format pdf) 

remarque: si la bobine lisse parfaitement le courant => celui ci est constant et donc Ldi/dt = 0

BI1) le rapport de transformation m d'un transfo parfait donne m = U2/U1 donc
        U2 = mU1  soit ici U2 = 0,1.230 = 23V
        il n'agit pas sur la fréquence donc u2 est de fréquence 50Hz

BI2) le convertisseur u2--> u3 est un Pont de Graëtz PD2 ( Double commutateur 2 branches)
       mixte ( Thyristors T1 et T2 et Diodes D1 et D2)

BII1) voyez pour la question mes explications uniquement graphiques...
        attention il y a des phases de court-circuit destinées à décharger la bobine et à garder
        l'intensité du courant I constante (rotation ininterrompue du moteur)

        j'ai entouré avec des rectangles les phases de ce redressement avec échappement de
        courant par court-circuit 4 phases différentes: red alternance positive->échappement
        de courant --> red alternance négative -> échappement de courant


             on dessine la tension en remarquant qu' en court-circuit elle est nulle
    
             et qu'en redressement elle vaut la valeur absolue de u2
 

BII2) une observation attentive des chronogrammes en concordance des temps montre que la
        période de u3 est de moitié celle de u2  or T2 = 1/50 = 0,02s donc T3 = 0,01s

BII3) l'angle q (téta) = 2/5pi soit (72°)
BII4) aux bornes d'une bobine la tension (réactive) est donnée par la loi de Lenz-Faraday de
        l'autoinduction  uL = Ldi/dt  or d'après ma remarque liminaire à cette partie di/dt = 0
        ce qui fait uL = 0

BII5) d'après la loi des mailles: u3-uL-u =0  or ul = 0 donc u3 = u

partie C: objectif de l'appareil photo


C1) l'unité de vergence est le m-1 ou dioptrie

C2) distance focale f = 20 cm ==> vergence V = 1/f  A.N.:  V = 1/0,2= 5 dioptries

C3) les rayons émergeant de l'objectif, issus du foyer objet, sont rejetés à l'infini dans l'espace image (au dessus de l'objectif) et restent parallèle à l'axe principal

commentaire: cette réponse "idiote" est la réponse à une question maladroite; comment l'appareil photographique peut-il bien former une image de l'objet dans de telles conditions?


 c'est fini! : refaites toutes ces questions "à l'aveugle si nécessaire" ce problème était facile
                 pour  ...ceux qui connaissent leur cours !  bon week end à tous ...   rideau!



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Jeudi 25 mai 2006
- Par jean marie bourven - Publié dans : i-e1-c: BTS MAI

voici la correction (et les photos du texte ) de l'épreuve BTS MAI PHYSIQUE 2006 (sciences physiques exactement mais ce n'est que de l'électrotech!)

mise au point des notations du corrigé: je ne peux utiliser les lettres grecques sur over-blog
je les remplace par des lettres latines:  téta par q et OMEGA par W

le texte est présenté feuille par feuille ( 6 en tout, la 6 étant un document réponse à remettre en fin d'épreuve)

les hypothèses sont en vert
les calculs à trouver soi même en orange
les résultats en rouge

allons y ! comme toujours je corrige à la volée, donc il faut de temps en temps rafraîchir
le navigateur ( ctrl+R)

feuille 1



Partie I  Etude du pont redresseur commandé (voir texte ci-dessus)

I.1 <uc> varie en fonction de la formule Ûc /pi (1 + cosq) ...ici q = angle téta du texte
      avec   0< q< pi  et U = 230V   
      tenant compte que Û = Urac2  cela donne:  0 < <uc>  < 208V
         
I.2 l'induit est alimenté sous la tension u d'entrée du pont mixte
     de  q à pi par T1 (aller du courant)  et D2 (retour du courant)
     de q + pi à  2pi par T2 et D1 de même

par contre il faire très attention: le courant I traversant l'induit est constant
donc sans interruption! il faut donc laisser à la bobine la posssibilité de se
décharger dans l'induit

donc de 0 à q il faut un court circuit de la maille bobine induit par T1 D2
et de pi à q + pi par T2 D1

I.3  pour mesurer la valeur de q il suffit de lire les échelles wt du document réponse
à savoir q = 2pi/5 ( 72°)

voir ci-dessous: le document réponse

attention: un lecteur attentif (Régis) a signalé une erreur de transcription de ma part

le schéma ci-dessous est donc le schéma corrigé en conséquence


                   



passons à la feuille 2


I.4 pour mesurer <uc> il suffit d'utiliser un voltmètre DC de bande passante en fréquence adaptée ou d'utiliser un oscilloscope en passant le signal de l'affichage DC à l'affichage AC
( la descente de hauteur en volt de cette opération donne la valeur moyenne)

Partie II  Etude du moteur à courant continu ( voir texte ci-dessus)

II.1 le schéma de l'induit est une maille E,r, Um telle que l'intensité soit imposée par Um et s'oppose à la fem  avec Um = E + rI

II.2 pour calculer la constante K de la loi E = KW il faut consulter la feuille 4

il est utile de rajouter le point (0,0)  à l'intersection des axes

on trouve que k = coefficient directeur = (200 - 0)/(524- 0) = 0,38 Vsrad-1

II.3

II.3.1: l'application de la formule établie au point nominal W = (Umn -RImn)/K
 
           donne: W = (22-8.5) / 0,38 = 419 rads-1
 
feuille 5 à consulter pour les schémas-blocs question suivante  II.4.1


II.4.1    j'avais écrit ici: W = (Um -RIm) / K
            voir le commentaire de juju3c et ma réponse

            la lecture du schéma bloc donne, avec les notations [...] pour les opérateurs A et B
       
                             W =  [B].( (-1).[A](Im) + Um)
           
            merci juju3c de votre participation à l'amélioration de cette correction
            
  II.4.2  en comparant avec
W = (Um -RIm) / K  on voit que:

           
           
les opérateurs A et B sont proportionnels avec: A = R et  B =  1/K

 

partie III  Etude de l'ensemble moteur-machine (texte ci-dessus)

pas de perte autre que l'effet Joule (RI²) signifie Tem = Tr  pas de couple de pertes

c'est  important à préciser car cela conditionne les calculs suivants

Um 200V

III.1  point de fonctionnement en régime permanent

III.1.1  l'égalité Tem = Tr donne en fonction des expressions de Tem et de Tr
 
       aUm-bW = GW  d'où :

       W= aUm / ( G+b)  A.N.:  W = 418,6 rad.s-1

III.1.2 revenant dans l'expression de Tem= Tr = GW
          on obtient directement: Tem = 1,9 N.m



courbe ci-dessus feuille 5  (à consulter pour la suite)


III.2.1 montée en vitesse du groupe

pour mesurer tm il suffit de lire l'axe T(s)

( bizarre d'ailleurs le choix de cette lettre T pour le temps alors que T c'est des moments de couple ici !!! le rédacteur du sujet n'est pas très clair sur ce point!)

je mesure donc tm = 0,47s entre les niveaux 10% et 90% de la réponse

III.2.2 calcul de tau = tm/ln9  =>  tau = 0,22s

partie IV réglage de la vitesse du groupe

on desire monter la vitesse du groupe moteur-machine à 298 rad/s

IV.1  la bobine étant en série avec l'induit et la source d'alimentation uc on doit écrire la loi des mailles:

                                             uC = um + uB   avec uB = Ldi/dt

or I = cste  donc di/dt = 0  ainsi: um = uc et a fortiori  <um> =
Um = <uc>


IV-2  Tem = GW  et  Um = (Tem + bW) / a
A.N.: Um = 142V

IV.2.2 de Um = <uc> = Û/pi ( 1 + cosq) on tire cos q = pi<uc>/Û -1= piUm/Û -1

          donc cosq= 0,37 qui donne q = 1,19 rad ( 68,2°)

commentaire très perso: aucune difficulté dans ce problème pour ceux qui connaissent leur cours et qui restent bien concentrés jusqu'à la fin de l'épreuve.







 
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Mercredi 24 mai 2006
- Par jean marie bourven - Publié dans : i-e3-a : Optique BTS TPIL

correction de l'épreuve d'Optique seulement ...pour l'électricité et la thermo je n'ai pas mission de les enseigner...peut-être d'autres collègues pourraient ils se " jeter à l'eau" ?

remarque: j'ai fait l'épreuve en même temps que les étudiants, dans une salle voisine, et bien sûr je ne connaissais pas le sujet...j'ai mis environ 50min pour le finaliser et le rédiger correctement les candidats avaient 1h15min


aujourd'hui 27 Juin vous êtes 286 visiteurs à avoir consulté cet article...je vous en remercie


par souci de bonnes explications...:

en relisant la publication, j'ai corrigé quelques petites imprécisions de notation (de mon fait), corriger une lecture de la bande passante sur la courbe, complèter certaines réponses un peu trop lapidaires, ajouté un schéma et aussi  le détail de quelques calculs numériques .

j'ai aussi écrit une petite discussion très détaillée concernant les réflexions avec retard lamda/2

éventuellement introduite par certains candidats

je pense que cette  mouture est définitive...sauf peut-être si vos commentaires appelaient d'éventuelles modifications ( nul n'est parfait) et j'accepte toujours les critiques constructives

le 27 juin:
j'ai corrigé deux fautes de frappe  en couleur "pink" au 2.4.2 et ajouté une seconde solution possible au 3.3



le sujet traité est le pyromètre à disparition de filament

avant de lire la correction voyez de quoi il s'agit ici

                                                                et

maintenant passons au sujet:

schéma de l'appareil étudié:







partie 1  POSITION DE LA SOURCE PAR RAPPORT à L'OBJECTIF DE L'APPAREIL

1.1   appliquons la relation de conjugaison objet-lentille-image de DESCARTES

         1/p' = 1/f' + 1/p  avec p'= 0,15m  f' = 0,10m on obtient p= p'.f'/ ( f' - p') 

         soit après A.N.:   p = - 0,30m

         il faut donc placer la source à 30 cm  devant la lentille


partie 2  ETUDE DU FILTRE INTERFERENTIEL


2.1.1


la figure représente pour clarté des rayons obliques ( voir texte de l'épreuve)

à l'intérieur de la lame: en incidence normale nous aurons cependant IJ = JK = KL = e
et aussi, c'est très important de le souligner il y a superposition des points K sur I et L sur J !

faisons l'inventaire des chemins optiques parcourus:

un premier rayon IJ traverse la lame son chemin optique est: [l1] =n(IJ) = ne
                                         
il se divise en J par réflexion partielle un second rayon apparait qui subit un aller-retour avec 2 réflexions  ( introduisant peut-être chacune un retard lambda/2 * )
                                    
venant de I ce rayon a donc suivi le chemin optique 

[l2] = [IL] = [IJ ]+ [JK] +[KL] + 2.lamda/2 =  3ne + 2(lambda/2)


       entre les deux rayons apparaît le delta= [l2] -[l1] = 2ne +  lambda *
 
* j'ai introduit ce retard spatial qui garantit l'universalité de la solution, en effet le texte ne précise pas l'indice du verre composant les faces de la lame, il ne donne que l'indice du milieu intérieur aux lames 1,564 si le verre était un flint ( n> 1,6 il y aurait donc en J et K deux réflexions avec retard de lamda/2, si c'était un crown n = 1,52 par exemple dans ce cas il n'y aurait pas de retard à la réflexion
(rappel coefficient de Fresnel en incidence normale r = (n1-n2)/(n1+n2) avec ici n1 = 1,564
r<0 pour n2 >n1  et r>0 pour n2<n1 )

 le retard cumulé en J et K étant un nombre entier de longueurs d'onde (une en l'occurence )
 
il ne changera rien aux calculs suivants de le retirer de l'expression de delta
(en effet pour le déphasage entre 1 et 2 il fait apparaître un terme + 2pi  )
    


       delta = 2 ne est donc le  résultat équivalent utile à la suite **

 
** il n'est pas nécessaire de connaître l'épaisseur des lames extérieures du filtre, car les deux rayons 1 et 2 les ont traversées deux fois: 1 en I et J 2 en J et L


2.1.2  p = delta / lambda devient p = 2ne/lambda
       
                                              

2.1.3  phi = 2pi.delta/lambda= 4pi.ne/lambda
 
                                        

2.2.1  au maximum d'intensité phi = 2pi .p (où p est entier)

                    d'où e = p. lamda/2n
                                                                                                                  

2.2.2  pour p = 1 on obtient le eo minimum à  lamda0 = 656,3 nm

                    d'où   eo = 1.656,3 exp(-9)/ (2.1,564) = 2,098 exp(-7)m = 0,21µm

               
 
2.3.1  de p = delta/lambda et de delta = 2noeo et de eo =lambdao / 2n

         on tire p = lamda0/lambda

2.3.2 phi = 4pi.neo/lambda = 2pi.lamda0/lambda

2.3.3 pour obtenir l'intensité maximale il faut que les deux rayons successifs soient en phase
        donc on doit avoir entre eux la condition:

            phi = 2pi.p
            donc compte tenu des résultats précédents:

            comme e= eo c'est que p = 1  donc  lamda = lambda0

le filtre d'épaisseur 0.21µm présente donc un maximum de transmittance pour lambda0

2.4.1 la couleur correspondant à 656,3 nm est bien sûr le rouge

2.4.2 la transmittance maximale est de T =0,04
        cela donne une absorbance ( loi de Beer Lambert du cours de Chimie) A = log (1/T)
        ici A = log (1/0.4) = 1,4  (logarithmes décimaux et non népériens )

2.4.3 l'analyse graphique de la courbe spectrale de transmittance donne une BP:

                                             de 645 à 668 nm  soit 23 nm

2.4.4 le calcul à partir de la relation donnée dans le texte donne BP = 22 nm

en effet...m = 4.0,9 / ( 1 - 0.9)² = 360  donc BP = 2.656,3 / pi.rac²(360) = 22

partie 3 mesures des températures




avec schéma :




3.1   le coefficient directeur cherché se calcule entre deux points assez voisins du point de
        référence, j'ai choisi: (2596,660) et (2604,677) parce que la droite qui joint ces points
        passe  par le point de référence (2600 , 668.7)

3.1.1 je trouve  a = dM/dT = (677 - 660) / (2604 - 2596)  = 2,125 GW/m3K

3.1.2 le calcul de dT est évident:  dM/Mo = 1/100 or dM = a.dT  donc dT = Mo/100a
         
         AN:  dT = (668,7) / (100.2.125) = 3,14 = 3K environ
 
3.2    le calcul demandé donne dT = 0,01. 656,3 exp(-9).(2600)²/ 1,439exp(-2) = 3,08K

3.3   première réponse possible:
la précision de l'appareil est optimale puisque le résultat expérimental couvre le résultat
         théorique à 0,14-0,08 = 0,06 K près !
       seconde réponse possible:
la précision de cet appareil est de 3K ce qui est peu ( 0,15%) par rapport au 2600K mesuré au point de référence


commentaire:
                      
ce problème était très accessible et devrait permettre aux étudiants de gagner des points précieux pour cette épreuve

on aurait pu peut-être y glisser une ou deux questions sur le photon qui est le modèle admis pour la description de la loi du corps noir...mais le temps de l'épreuve étant limité...c'est dommage, cela aurait peut-être pu varier le style de l'épreuve et permis aussi d'évaluer les candidats sur une question de physico-chimie*

* ( à ce sujet...il n'y avait pas de question de chimie dans l'épreuve de sciences physiques)

                                 
                                                               

   
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Lundi 22 mai 2006
- Par jean marie bourven - Publié dans : i-e3-a : Optique BTS TPIL
ATTENTION: nouvelle rédaction mise en ligne le 29 10 2007

rappel du texte

dans ce problème la vitesse du mobile est très inférieure à celle du son: v<<c

1) rappel: le récepteur R et l'émetteur E sont réunis au même point S ( la source ) de l'axe de translation du mobile M.

même si l'on ne connait pas encore la relation qui sera démontrée au 2)
le fait que la fréquence reçue par le récepteur soit plus élevée de 200 Hz
que la fréquence émise par la source montre que le mobile ne peut que
se rapprocher de la source

2) pour ce qui vient  il faut suivre  le calcul crayon en main

il s'agit, je le rappelle, de démontrer que la fréquence reçue fr reçue par la source S après réflexion de l'onde de fréquence fe émise par le mobile M est de la forme:

                                   
fr - fe = fe .2v/c

la difficulté, s'il en est une, est dans la formulation du problème:

-  l'onde part de la source S avec la fréquence fe:
 
   le mobile M reçoit donc la fréquence apparente:

                                   f' = fe ( 1 + v/c)  (1)

- le fait que cette onde rebondisse sur le mobile M pour retourner vers la source
  fait de ce mobile une source mobile d'onde de fréquence f' dans le repère fixe
  de la source fixe S, la vitesse du mobile M étant v dans ce repère, il y a  compression* des ondes émises par le mobile et reçues par la source S.

 *cette situation se produit  parce que le son est une onde qui s'appuie sur son milieu de propagation, l'air


en longueur d'onde  L , avec:

L' la longueur de l'onde de fréquence f' renvoyée par M vers S
Lr la longueur de l'onde r" vue" par S dans son  référentiel

cette compression s'exprime par  la relation cinématique:

                                  Lr = L' (1 -v/c)

qui donne en fréquence: :   fr = f'/ (1 -v/c)  (2)

rapprochant les relations (1) et (2) on obtient

                                 fr = fe(1 + v/c)/(1-v/c)

rappelons que v<<c entraîne 1 - v/c = 1 +v/c

ainsi fr = fe ( 1 + 2v/c + v²/c² ) = fe( 1+2v/c) au premier ordre d'approximation

ainsi  fr = fe( 1 + 2v/c)  entraîne:   fr - fe = fe.2v/c (200Hz)

3) v = (fr - fe).c / 2fe  =>  v = 2,5 10 exp( -3).340   soit   v = 0,85 m/s

4) par un raisonnement analogue, si le mobile repart en s'éloignant de la source
    on aura avec v = - v :      fr - fe = - fe.2v/c   ( ici - 200Hz)  soit fr = 39,8 kHz

5) l'affaire du pendule est relativement simple à règler:

celui-ci oscille devant la source, donc il s'en éloigne puis s'en rapproche périodiquement
selon l'équation fournie dans le texte:

                 q = Q cos(wt) 

exprimant les variations de l'angle fait par le fil du pendule avec la verticale

la vitesse de l'extrémité du pendule ( sphère) est donc celle donnée par la vitesse
tangentielle d'un mouvement circulaire à savoir  v = Ldq/dt  avec v en m et q en rad.

avec dq/dt = -wQsinwt et observant que

les variations de sin(wt)  vont  de -1 à +1 on voit que:

                                  - LwQ < v  < LwQ

passant au calcul numérique cela donne :

Q= 5° en rad  donne   Q = 8,7 10exp(-2) rad

Tp = 2,84 s donne w = 2 pi / Tp soit w = 1,10 rad/s

L = 2 m   donc             -0,191 < v < 0,191 en m/s

reprenant la formule établie aux 2) et au 3) on conclut que la fréquence reçue

par le récepteur est comprise entre:  39,955 kHz et 40,045 kHz

                         soit séparées
de 45Hz (x2) = 90 Hz

la fréquence fr est donc une fonction sinusoïdale du temps: il s'agit d'une modulation de fréquence par effet Doppler

on aura donc     fr = 40.10exp3 - 45 sin(1,10 t)


6) le tracé de cette fonction est évident.









                                    

 
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