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ce blog est à vocation informative et éducative sur les sciences physiques en particulier et sur les autres sciences en général...il ouvre des pistes de réflexion, fournit des explications à la demande, propose des solutions...
il est aussi à vocation humaniste...c'est pourquoi d'autres rubriques sont ouvertes: art, philosophie, poésie...

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Vendredi 25 mai 2007
par jean marie bourven publié dans : i-e 7: Climatologie St Hilaire St Mesmin (Loiret)
cet après midi de 16h00 à 16h55 un orage très violent s'est produit sur le Val de Loire et l'Ile de France, parcourant une ligne Tours-Orléans-Melun.

A st Hilaire St Mesmin, à la station climatologique que je gère, des vents forts ont été observés par bourrasque de force 8 à 9 Beaufort, avec chute de pluie abondante: 10,8 mm en moins de 15 min.

Des grêlons de grosseur moyenne 30mm, avec certains spécimen à 40-50mm environ ont été recueillis au sol. Ils ont crée des dégats dans les arbres et les jardins.

Voici un cliché du cumulo-nimbus à l'origine de cet orage:

je l'ai pris 10 minutes avant la chute de grêle...on devine les précipations qui accompagnent  le nuage dans son déplacement.


on remarque ses trois caractéristiques:

- sa masse gigantesque

- ses formes tourmentées et sombres ( nimbus "mamatus" )

- la faible altitude de sa base ( ici <300m)

quant aux grêlons recueillis les voici dans le calibrateur ( 1 case = 30mm x 40 mm )


on imagine le bruit sur les toitures et les carrosseries d'automobile !


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Vendredi 25 mai 2007
par jean marie bourven publié dans : i-info sur l'auteur
          LA VIE N'A PLUS DE SENS SUR LA TERRE DES HOMMES
                  LORSQU'UN GENOCIDE EST EN COURS !


SI VOUS AUSSI VOULEZ PROTESTER ET AGIR CONTRE LE MASSACRE DES POPULATIONS DU DARFOUR...

SIGNEZ CETTE PETITION  ici : EUROPETITION

                   SIGNEZ EN TOUTE HUMANITE, IL Y A URGENCE !!!

  VOTRE SIGNATURE AIDERA A ATTEINDRE L'OBJECTIF: "1 million de signatures"
                      avec lesquelles l'ONU sera obligé d'intervenir
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Vendredi 25 mai 2007
par jean marie bourven publié dans : i-e 9 :Cadrans Solaires
dans mon article en date du Mercredi 12 Juillet 2006

CADRAN SOLAIRE ANALEMMATIQUE de VARLEIX (CANTAL) : principe et tracé
j'ai corrigé une erreur de saisie:   a = b sinl au lieu de a = b cosl (qui était erroné)

merci à Joël qui me l'a signalé ( certains lecteurs refont les calculs, c'est bien et cela apporte une contribution très positive à leur rédaction toujours fastidieuse *...nobody is perfect...et une erreur de saisie est toujours possible).

mes excuses auprès des lecteurs        jmb


* sur overblog les polices de caractères sont peu variées ( pas de symboles grecs par exemple ) et le tableau de bord des fonctions de TT est peu convivial !!!
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Jeudi 24 mai 2007
par jean marie bourven publié dans : i- e 12: mes Invités
Avec les chercheurs en herbe...la physique a de beaux jours devant elle.

Dernièrement je faisais paraître sur ce blog un interview de P.G.de Gennes dans lequel il relatait le goût de l'observation que lui ont communiqué ses professeurs.

P.G.de Gennes nous a quitté, mais son message reste d'actualité: développer le goût de l'observation auprès des élèves pour préparer les grandes découvertes de demain.

C'est exactement ce que font les jeunes chercheurs du collège Hubert Fillay de Bracieux pour qui j'ai le plaisir et l'honneur d'être leur référent scientifique.

Astronomie, météorologie, physique chimie, tout les intéressent et leur curiosité est insatiable.
"Pilotés" et accompagnés par leur professeur Joël Petit, ils participent à des activités approfondies et constructives: mise en place d'une station météo, tracé d'un cadran solaire, conduite d'observations astronomiques.

Ils ont de façon très originale et captivante participé à la journée des jeunes chercheurs de Blois 2007.

Voyez le site de ce collège ici.

Mr de Gennes, votre exemple et votre message sont bien suivis.
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Mercredi 23 mai 2007
par jean marie bourven publié dans : i-e1-a: Bac STI Génie Mécanique
voici une première fiche de révision et de synthèse pour le cours de Physique du bac STI Génie Mécanique:


sujet traité: l'alimentation en tension et en courant du moteur à courant continu

                                 RAPPEL

un moteur CC est constitué de deux parties distinctes en interaction électromagnétique

- l'inducteur, qui est un enroulement de cuivre fixe ( au stator) alimenté en courant continu et créant un champ magnétique B à 2 ou 4 pôles Nord - Sud



- l'induit, qui est un enroulement de spires bati autour d'un rotor, alimenté en courant continu d'intensité I subissant le flux FI du champ B au travers de ces spires.


L'interaction entre FI et I crée une force de Laplace et un couple électromagnétique associé de moment Mem ( ou Cem ou encore Tem) entraînant la rotation du rotor.


pour alimenter le moteur CC il faut donc:

- une source de tension continue pour l'inducteur (sauf si celui-ci est à aimantation permanente) appelée excitation.

- une source de tension continue U pour l'induit appelée polarisation d'induit (dont le signe et l'amplitude va déterminer le sens de rotation et la vitesse du rotor) qui envoie un courant  celui-ci ( dont l'intensité I va dépendre du moment du couple électromagnétique Mem appelé par la charge mécanique que le rotor est susceptible d'entraîner)

constantes du moteur:

R: résistance de l'induit dépendant de la longueur et de la section des spires

K: constante d' Arnold liée à sa construction ( nombre de spires, nombre de voies d'enroulement du rotor,  nombre de paires de pôles de l'inducteur)

variables du moteur:

W ( oméga) la vitesse angulaire

Mem le moment du couple électromagnétique


les lois régissant ce moteur sont de 3 natures:

nature électromagnétique:  apparition d'une fem d'induction presque constante e crée par la rotation du rotor dans le flux FI et de valeur moyenne

                         <e> = E = K.FI.W 

          écrite parfois E = k.n  avec n = W / 2pi et k = 2pi.K.FI

E en V  FI en Wb  W en rad.s-1  n en s-1 ou (tr/s)  et k en V.s

et apparaissant aux bornes des frotteurs amenant le courant d'induit I de la source de polarisation aux spires

nature électrique: issu de la modélisation série de l'induit et de la loi d'Ohm

                             U = E + RI

R en Ohm et I en A

nature magnétomécanique: il y a proportionalité entre le courant I et le couple de moment Mem

                            Mem = K.FI.I

Mem en Nm

La gestion du comportement électromécanique du moteur CC est assurée par une combinaison des lois ci-dessus sous la forme:

     U = K.FI.W  + R Mem/ (K.FI) ou aussi 
Uo = K.FI.W  + r Cem/ (K.FI)

        selon que l'on utilise les notations U ou Uo, Mem ou Cem, R ou r

mais qu'importe la notation, l'essentiel est représenté par la droite ci-dessous représentant la vitesse de rotation en fonction de la tension de polarisation de l'induit:


droite affine ( et non linéaire par abus de langage ) qui montre que pour piloter la vitesse du moteur il est nécessaire de faire varier deux paramètres:

  U la tension d'induit, afin de parcourir la droite à flux FI constant

  FI pour faire varier à la fois son coefficient directeur et son ordonnée à l'origine
                                      

venons en au sujet présenté: l'alimentation électique du moteur CC

plaçons nous dans le cas du moteur CC à excitation.

il nous faut donc disposer de deux sources de tension continue une pour
l'inducteur, l'autre pour l'induit.

En général la source d'excitation est obtenue à partir:

- d'un accumulateur ( cas du démarreur automobile, de certins outillages)
- d'un pont diviseur de tension relié à cet accumulateur

- d'un étage redresseur du courant alternatif à diodes pour l'excitation constante, à thyristors pour l'excitation variable pour un moteur CC industriel


Pour l'induit, il existe plus de possibilités

- la source de tension autonome ( pile, accumulateur ) pour l'outillage électroportatif et certains  jouets à petit moteurs CC

- le hacheur ( ou modulateur de largeur d'échelon) avec diode de roue libre et bobine de lissage du courant

- les ponts de redressements à diodes ou thyristors, avec lissage du courant par une bobine ou de la tension par un condensateur.

voici une table graphique  présentant quelques unes des possibilités évoquées:


le cas particulier du hacheur est évoqué ci-dessous:


c'est un dispositif permettant de faire varier la valeur moyenne de la tension <umoteur> = uM, donc la vitesse du moteur, par variation du rapport de cycle a.

si a = 0 <umoteur> = O moteur à l'arrêt

si a = 1 <umoteur> = Uo vitesse du moteur maximale.

caractéristique de la vitesse de rotaion: elle est une fonction affine de a

cas du redressement fixe et variable:
exemple du pont mixte (2 thyristors, 2 diodes) fonctionnant sous u = Û sin wt
tension sinusoïdale fournie par le réseau ou par un transformateur.

voici une planche explicative des signes, sens de circulation des courants et des tensions, séquences des commutateurs passants :


il y a  4 phases de conduction et de commutation illustrée par les flèches de courant et de tension sur ce schéma.

bien noter que les diodes servent 2 fois: une fois en éléments passant sous tension réseau, une fois en élémens "roue libre" assurant le court-circuit de la branche bobine-MCC

bien noter aussi qu'un  thyristor devient passant lorsque sous tension positive il est  l'objet d'une impulsion de courant à la gachette, et qu'il reste passant jusqu'à ce que l'autre thyristor soit à son tour amorcé.

bien noter enfin que la branche bobine-MCC est traversé par un courant toujours de même sens et ininterrompu.

variation de vitesse:
remarquant que la tension redressée ured = ubobine + umoteur

                                       et que <ubobine> = L<di/dt) = 0

                                       on a :      <umoteur> = <ured>

pour ce dernier dispositif, la tension moyenne aux bornes du moteur vaut donc :

                                 <umoteur> =<ured>= Û/pi ( 1 + cos A)

où A est l'angle d'ouverture des thyristors avec A = wt1 = w ( T/2 -t2 )

cas particuliers:

- si t1 = 0 alors <umoteur> = 2Û/pi le pont mixte devient l'équivalent d'un pont 
   PD2 à 4 diodes et le moteur tourne à sa vitesse maximale

- si t1 = T/2 alors <umoteur > = 0  et le moteur est à l'arrêt.

caractéristique de vitesse: c'est une fonction non linéaire de A.










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