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ce blog est à vocation informative et éducative sur les sciences physiques en particulier et sur les autres sciences en général...il ouvre des pistes de réflexion, fournit des explications à la demande, propose des solutions...
il est aussi à vocation humaniste...c'est pourquoi d'autres rubriques sont ouvertes: art, philosophie, poésie...

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Dimanche 7 janvier 2007
par jean marie bourven publié dans : i-e3-a : Optique BTS TPIL

exercices de révision ( vacances d'Hiver )  à préparer pour la rentrée:


-->  correction  du premier exercice:


1) convergence des rayons à la sortie d'une lentille sphéro-plane: position du foyer image F':

on considère une lentille de verre d'indice de réfraction n immergée dans l'air d'indice de réfraction  no = 1

l'objectif poursuivi dans cet exercice est de positionner le foyer image F' par rapport au sommet de la face plane de sortie O2

voici la figure présentant le cheminement d'un rayon parallèle à l'axe principal venant de l'infini objet ( -oo )



le rayon incident en I est proche de l'axe principal et par conséquence :
                               tous les angles représentés seront considérés comme petits ( <10° )

remarque liminaire: le texte dit bien que les angles i,r,i' et r' sont petits cela signifie que de nombreuses simplifications ( approximations ) intéressantes pourront être utilisées:

par exemple:  sin x ~ tan x ~ x    le signe ~ signifiant "sensiblement égal"

de plus les points I J et F' pourront être considérés comme pratiquement alignés, ce qui entraînera que IK  ~ KF' / tanr  = KF' / r  ( très utile pour la question 6)

 

1) exprimer r' en fonction de i (relation de Kepler )


sini = n.sinr (Descartes) devient i = n.r


2) exprimer de même i' en fonction de r


n.sini' = sinr  devient r = n.i'


3) montrer que i = r' + i'


r' + i' = i  car  (180° - i)  est le supplémentaire de la somme ( r' + i' ) dans le petit triangle fait par I,J et une parallèle à O1F' menée de J ( faire la figure pour le vérifier ! )


4) montrer qu'au final:  r = (n-1)i


r = n.i'  démontré au 2) devient donc r = n ( i - r' ) = ni - nr' = ni - n .(i / n)  = (n - 1 ).i


soit e l'épaisseur O
1O2 de la lentille

5) exprimer IK en fonction de i et de R le rayon de courbure de la face sphérique d'entrée


IK = R.sini ~ R.i


6) exprimer IK en fonction de KF' et de r


IK~ KF'.tanr ~KF'.r  ( en vertu de ce qui est dit en remarque liminaire )

 

7) en déduire la relation KF' = R / (n-1)


regroupant les deux résultats précédents on peut donc écrire:

R.i = KF'.r   =>  KF' = R.i/r = R i  / (n-1)i  = R /(n-1)


on rappelle  que le rayon incident est proche de l'axe principal

8) exprimer au final O2F' en fonction de n,R, et e

le rayon incident étant proche de l'axe on peut écrire en approximation : KO2 ~O1O2 = e

 

( e = épaisseur de la lentille sur l'axe )

 

écrivant maintenant  O2F' ~ KF' - O1O2


on obtient au final:  O2F' =  R / (n-1) - e

cette relation est très utile pour mesurer l'indice de réfraction du verre d'une lentille

à partir de la mesure de l'épaisseur et de la distance " face arrière-foyer image "

 

-->  correction des 5 premières questions de l'exercice sur le prisme


2) déviation de la lumière par un prisme

on immerge dans l'air un prisme de verre d'indice n et d'angle au sommet A


1) exprimer i' en fonction de i

  

sin i = n sin i'


2) exprimer r '  en fonction de r


n sin r' = sin r


3) exprimer i'+ r' en fonction de A


i' + r' = A

en effet: dans le triangle de sommet A le supplémentaire de i' + r' est aussi le supplémentaire de A dans le quadrilatère de sommet A formé par les normales aux arêtes du prisme et les arêtes elles mêmes.


4) exprimer D en fonction des angles présents sur la figure


D = i - i' + r - r' = i + r - ( i' + r' )


on suppose que i' = r'


remarque: dans ce cas l'évidence est que i = r  ce qui entraîne aussi:


                                     D = 2i - A    


de plus i' + r' = A devient  2i' = A soit:


                                      i' = A / 2

5) montrer que dans ce cas on peut- écrire  sin [( D + A ) /  2 ]  = n sin ( A / 2 )


on extrait de la relation émanant de la remarque ci-dessus:

 

                               i = ( D + A)  / 2 

 

revenant dans la loi de Descartes:  sin i = n.sin i'   on obtient  au final

 

                      sin [ (D + A ) / 2 ] = n sin ( A/2 )

 

6) quelle conséquence sur D entraînera une variation de n vers la valeur n + dn ?

   - considérer dn < 0
   - considérer dn > 0

conseil: exprimer la dérivée d[sin(D+A)/2]/dn et étudier son signe en fonction de celui de dn

 

7) pourquoi la relation 5 est-elle dite relation de déviation minimale ?









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Samedi 6 janvier 2007
par jean marie bourven publié dans : i-e 4: Licence Pro ATC TECAME IUT de Blois OPTIQUE
Le peintre Balthus dernièrement disparu ( 2001) classé comme peintre figuratif, est aussi (à mes yeux)  l'exemple même du photographe en studio.

En effet, l'ensemble de ses oeuvres picturales reflète d' exceptionnels talents:

- celui de la mise en scène

           - celui du choix des éclairages

                      - celui de l'assemblage des teintes et  des couleurs
   
Je suis émerveillé par la rigueur, la précision et la délicatesse des oeuvres de Balthus ( que j'ai découvert il y a peu de temps, et pour lequel mon engouement est croissant) ...

 "maître photographe sans camera", Balthus m'apparaît ciomme un modèle à suivre en la matière.

Il en est ainsi de nombreux arts, ils s'inspirent et se nourissent mutuellement, telles  la peinture et la photographie.

C'est en consultant les livres de peinture que vous pourrez enrichir  vos talents de photographe.

Voyez cette galerie des oeuvres de Balthus, pour vous en convaincre.

Parmi les tableaux présentés, celui-ci retient mon attention:


Le premier regard porté est soumis à une sensation de déséquilibre...on cherche une erreur de perspective, on est troublé par les ombres placées devant le sujet, on cherche la source de lumière...on est intrigué par la jeune fille ... que fait-elle exactement, et pourquoi une telle attitude ?

En fait, il n'y a aucune faute de perspective, il y a bien une source de lumière, et la jeune fille ne fait rien de spécial ( mais les mannequins de la photo de mode font-elles quelque chose de particulier ?) ... c'est une composition, c'est à dire une construction patiemment élaborée par le peintre, un montage de studio tout simplement destiné à celui qui le regarde, sans autre justification que de mettre en scène des objets et des sujets.

Remarque sur les perpectives du tableau: tels les grands photographes, Balthus sait introduire dans la composition un objet qui trouble le regard et l'éloigne des perspectives ennuyeuses...regardez bien le tapis, il est en travers des autres lignes de force du tableau ( horizontales et verticales)...effet de diagonal particulièrement dynamisant.

L'etude de ce tableau n'est pas terminée pour ce qui me concerne...il y a un détail qui m'intrigue: où peut bien se placer  l'éventuelle seconde source de lumière qui éclaire la corbeille à papier placée à la fois sous la table et en pleine zone d'ombre ?

Balthus n'introduirait-il pas là une information destinée à éprouver la logique du spectateur de ce tableau ? où à prouver que sans connaissance de l'environnement de cette scène, tout est possible ?

Commentaire technique:

la différence entre photographie et peinture se situe à différents niveaux:

- celui de la profondeur de champ: en peinture tous les plans sont nets, sujet et fond, ce qui n'est pas toujours le cas en photographie, où cette profondeur de champ n'est obtenue que pour de grandes valeurs du diaphragme ou alors pour de très faibles focales de l'optique de l'objectif.

- celui de l'angle de vue: le photographe ne voit pas avec son oeil, il est là aussi tributaire de la focale de l'optique photo utilisée qui détermine les dimensions du sujet fixé sur la pellicule (ou sur le capteur en numérique)

- celui de l'éclairage: contrairement au peintre qui applique sur sa toile les nuances et lumières à son gré,
le photographe n'est pas libre de faire varier les éclairages de façon aussi libre et personnelle...il y a de nombreuses contraintes liées à la sensibilité du capteur (ASA), à la vitesse de pose ( en fraction de seconde)

prenons un exemple, toujours à partir d'une toile de Balthus:

si l'on voulait réaliser une photographie du même aspect que celle ci-dessous:



 - pour obtenir la profondeur de champ totale
il serait nécessaire:de diaphragmer un maximum
-  pour que le sujet soit bien éclairé malgré le contre-jour, il faudrait de plus utiliser le flash.
-  étant donné la proximité du sujet, pour le couvrir en entier sur le format,
il serait enfin
   nécessaire
d' utiliser un grand-angle (courte focale) .

Un paramètrage correct serait peut-être:  focale équivalente (24x36 argentique):  28 mm
                                                            sensibilité argentique 400 ASA voire 800
                                                            diaphragme: 16 ou 22
                                                            pose 1/125 ou 1/60 au flash

à essayer...en prenant quelques mesures préalables au posemètre.



  

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Vendredi 5 janvier 2007
par jean marie bourven publié dans : i-e1-a: Bac STI Génie Mécanique

j'ai ajouté la correction ( en blanc ) directement sur le texte originel ( en orange)


bilan des puissances en jeu dans le moteur à courant continu


: cours

 1) rappeler les deux formules fondamentales du moteur à courant continu

    soit  W = vitesse angulaire du rotor ( induit)  ( rad.s-1) *

    K = constante d'Arnold de l'induit  

    F = flux sous un pôle ( en weber Wb)  

    I = intensité du courant dans l'induit  ( ampère A)


*: par défaut de police de caractère "symbole" ...

    ici F remplace la lettre grecque FI  et W la lettre OMEGA


                         E = K.F.W                              Mem =   K.F.I   

 2) rappeler la caractéristique électrique du circuit d’induit: schéma et formule

 
   soit r = résistance interne de l'induit ( en ohm)

 

    en mode moteur :    U = E +  r I  

 


3)détailler  le diagramme “schéma bloc” ci dessus des puissances en jeu au niveau de l’induit

 

en développant les puissances présentées en fonction de U, I , r, Mem ou  E


avec M = moment utile en bout d'arbre de rotation  on aura:


Pa = U.I  ( puissance électrique)

Pem = E.I = Mem.W  (puissance électromagnétique)

Pcu = r.I ²  ( effet Joule de l'induit= dissipation de chaleur)

Pu =  M.W   ( puissance mécanique transmise à la charge entraînée par le rotor)

Pc = pertes collectives ( pertes magnétiques dites de "fer" + pertes mécaniques)

 

 B : on considère le moteur CC suivant


 stator: inducteur sous courant constant   F = 25mWb   2 p = 4 pôles 

 rotor:   N brins actifs à raison de 24 encoches et 6 conducteurs par encoche  

 

            2a = 4 voies d’enroulement,  résistance mesurée entre frotteurs 

                                                              r = 2  OHM

 

 quelque soit la vitesse de rotation et le couple fourni, les pertes collectives  sont de 50W

 

1°) calculer la constante d’induit K = (N / 2pi). (p / a)


 avec N = 24x6 = 144  et  2pi = 6,283

 

 K = ( 24x6 / 6,283 ). ( 2 / 2) = 22,92 SI

 

 2°) la charge mécanique reliée à l’arbre du moteur impose un couple résistant de 2N.m à la  fréquence de rotation constante de 20 tours/s

 

a) calculer la puissance mécanique utile  Pu

 W =  20.2pi =  125,7  rad.s-1

 

 Pu = M.W =  2.(20 x 6,283) = 251,3 W


b) en déduire le couple électromagnétique Mem fourni par le moteur


 Pem = Pu + Pc  et   Pem = Mem.W  =>   Mem = ( Pu + Pc) / W


 Mem = ( 251,3 + 50 ) / 125,7 = 2.4 Nm

 

c) déterminer l’intensité I  absorbée par l’induit

 

 Mem = KFI  => I = Mem / KF  


 A.N.:   I = 2.4 / ( 22,92x25.10-3) = 4,2 A

 

d) calculer la fem E induite et en déduire la tension U imposée  aux bornes de l’induit

 

 E = KFW   


 A.N.:  E = 22,9 . 25 10-3. 125,7 = 71,9 V

 

 autre solution:


 E = Pem / I = ( Pu + Pc) / I   


 A.N.:  E = ( 251,3 + 50 ) / 4,2 = 71,7 V


 les deux résultats diffèrent très peu ( approximations de calcul )

 le calcul de U devient:  U = E + rI   soit

 A.N.:  U = 72 + 2. 4,2 = 80,4 V


3°) calculer  "eta" le rendement global du moteur sachant que l’inducteur 

     consomme 30W pour magnétiser le moteur

 le rendement se définit toujours par le rapport :


                   eta  = puissance utile / puissance totale absorbée

 soit  eta = Pu / ( Pinduit + Pinducteur)   avec Pinduit = UI  et  Pinducteur = 30W

 A.N.: on obtient   eta = 251,3 / ( 80,4 x 4,2 + 30) = 0,684


                                          sauf erreur ou omission              jmb

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Mardi 2 janvier 2007
par jean marie bourven publié dans : i-e 7: Climatologie St Hilaire St Mesmin (Loiret)



bonjour et bien-sûr BONNE et HEUREUSE année 2007 à tous, et merci pour votre fidélité.

Voici le relevé de Décembre, qui fut un mois varié et contrasté en température et évènements particuliers:



voyons d'abord les extrêmes et les valeurs moyennes:

températures:

maximales ( atteintes vers 14h chaque jour ):

plus forte valeur:      15,8 °C le   5 XII
plus faible valeur:    - 0,2 °C le 27 XII
moyenne:                  8,0°C

nombre de jour à température maximale négative: 1

minimales ( atteintes dans la nuit vers 5h )
 
plus forte valeur:          8,0°C  le 2 XII au matin
plus faible valeur:      - 5,9°C le 29 XII au matin
moyenne:                    1,7°C

nombre de jours à température minimale négative:
13

faits remarquables:

la pression atmosphérique a subi des variations d'amplitude très importantes: 732 torr ( 976 hPa) le 8 et 766 torr ( 1021 hPa)  le 22

des états de tempête ont été observés le 3 et le 4 et une tempête exceptionnelle le 8 où le vent a atteint les forces Beaufort de 8 à 9 ( environ 90 km/h ) se traduisant par quelques dégats ( mineurs heureusement )

dans les 7 premiers jours du mois, des températures diurnes très douces ont été relevées
( 15,8 °C le 6 )

la semaine de 11 au 17 a été marquée par l'apparition de brouillard matinaux.

à partir du 18 la pression atmosphérique a présenté une courbe régulièrement croissante, traduisant l'arrivée d'un anticyclone polaire...les températures devenant assez fortement  négatives à partir du 27 avec quelques gelées prononcées.

dernier fait remarquable, le soir de la St Sylvestre ( 31) : petite tempête accompagnée de fortes pluies ( 19,1 mm) qui seront comptabilisées sur le relevé de Janvier.

Cette alternance de températures douces, d'états de tempêtes et de températures négatives est une caractéristique à retenir pour ce mois de Décembre 2006



à bientôt   jmb


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